LIENS

Bonjour à tous,

Veuillez trouver ci-joint le programme des journées d’études CAS – Jeudi du Genre: « Masculin/Féminin : définitions fluctuantes », qui auront lieu les 20-21 septembre 2013. Ces deux journées sont déclinées en quatre thématiques:

1. Définir le masculin (1) : la figure du dandy

2. Définir le masculin (2) : à la scène, à la vie et à l’écran

3. Inversions et transgressions dans la littérature et les arts

4. Définir le féminin (1) dans l’art de la broderie, la littérature et le droit

5.  Définir le féminin (2) à l’écran 

6.  Fluctuations de l’identité dans les arts visuels et les arts scéniques

7.  Fluctuations de l’identité dans la confection, les arts visuels et la littérature

Autant de thèmes qui ne manqueront pas de vous intéresser.

Bien à vous,

Prog mascu-définitif

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Humour? Pas si sûr… Petite vidéo à regarder sur l’incapacité des personnes à avoir un jugement critique: des femmes signant une pétition pour la fin du droit de vote des… femmes! Si, si, on en est là…

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=c1J8uX9_-Bg

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Un peu de lecture pour une mise au point nécessaire: « Aujourd’hui, les femmes! ». Ce à quoi nous serions encline de rajouter: avant-hier, hier, demain et après-demain, les femmes! 🙂

Communiqué de presse

Le journal trimestriel de documentation politique Après-demain

publie son numéro de juillet 2013 :

« Aujourd’hui, les femmes ! »

Où en sont les femmes aujourd’hui dans leur longue marche vers l’égalité, la dignité, l’autonomie ? On n’éradique pas des siècles de culture sexiste, de préjugés, de violence… en quelques années.

L’égalité entre les femmes et les hommes, ça se pense, ça se travaille, ça se construit, et ce dès le plus jeune âge, particulièrement dans une société où l’idéologie de la différence des sexes, source des stéréotypes et de facto des inégalités, demeure très prégnante.

Les femmes doivent continuer à bousculer les mentalités, combattre les idées reçues et faire valoir leurs droits – dans une société qui remet en cause continuellement leurs acquis – car des lois existent :

  • l’instauration du principe de parité pour favoriser l’égalité femmes-hommes, principalement dans le domaine professionnel ;
  • le droit à disposer de son corps ;
  • la protection des victimes, prévention et répression des violences faites aux femmes – françaises et étrangères – (violences conjugales, prostitution, viol…).

D’autres encore sont à façonner !

Afin d’apporter un éclairage sur l’évolution des droits des femmes et sur le chemin qui reste à parcourir pour obtenir une véritable égalité (et non une égalité de fait), Après-demain a choisi de laisser la parole à des femmes – militantes ou non – spécialistes de la question du genre, médecins, humanitaires ou encore politiques, en demandant à chacune de présenter des pistes de réflexion.

Vous pouvez accéder au sommaire du numéro en cliquant ici.
Bien cordialement.
L’équipe d’Après-demain

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Découvrez ou redécouvrez Après-demain, le journal trimestriel paraît depuis plus de 55 ans.

Il présente des dossiers de documentation sociale, économique et politique.

Edité par la Fondation Seligmann, il n’est pas vendu en kiosque, retrouvez-le sur notre site Internet

www.fondation-seligmann.org

Contact : apres-demain@fondation-seligmann.org

 

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Pour ne pas oublier… Un lien très intéressant sur le combat des femmes pour obtenir le droit de vote en Angleterre: « Livong heritage: Women and the vote », disponible sur: <http://www.parliament.uk/women>. Vous y trouverez des images d’archives et un rappel historique des principales étapes de ce combat.

Bonne lecture!

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Un nouveau lien vers une pétition contre le sexisme à la télévision mise en place par l’association Chancegale de La Réunion:

Alerte Sexisme 974 arrive sur les réseaux sociaux : https://www.facebook.com/pages/Alerte-Sexisme-974/523968100989606

Merci de nous visiter et de nous soutenir!
 Catherine Vachon, coordinatrice
 ALERTE SEXISME 974, cellule de veille médiatique de CHANCEGAL.
Pour plus d’informations sur cette association, voir son site à l’adresse suivante: <http://www.chancegale.com&gt;

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Ce que l’ONU dit du droit des femmes et de leur application, ou plutôt non-application… A lire!

Droits des femmes, l’ONU demande des « actions concrètes ».
Le Comité onusien pour l’élimination des discriminations à l’égard des femmes a formulé quatre nouvelles recommandations.

16/6/13

« Notre mission n’est plus vraiment l’affirmation des droits des femmes mais leur application ». À l’Assemblée nationale à Paris, mardi 11 juin, les intervenants d’une réunion organisée par le Cedaw, comité onusien de défense des droits de la femme, ont fait un bilan mitigé de l’état de la condition féminine dans le monde, appelant les gouvernants à réaliser des « actions concrètes ».

Par la voix de sa présidente, Nicole Ameline <http://www.la-croix.com/Archives/2010-12-27/Nicole-Ameline-a-convaincu-la-majorite-d-interdire-la-burqa-_NP_-2010-12-27-392869> , le comité des Nations unies s’est inquiété de nombreux reculs, y compris au sein d’une Europe frappée par la crise. Ce même jour, le ministère de l’intérieur publiait un rapport sur la violence domestique en France, en progression, établissant que 148 femmes étaient mortes sous les coups de leurs maris en 2012.

La mission du Cedaw est de faire vivre la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes. Contrairement à la Convention d’Istanbul, adoptée par le Conseil de l’Europe, le Cedaw ne se préoccupe pas uniquement de violence. « Parce que quand on aura éradiqué les violences, on ne sera pas forcément arrivé à égalité », résume sa présidente.

Les 180 pays signataires de la Convention du Cedaw ne se sentent pas toujours obligés d’en respecter les termes, a rappelé Nicole Ameline.

Quatre nouvelles recommandations ont donc été formulées par le comité: créer un observatoire européen sur les femmes et la crise; appeler les gouvernements et la société civile à participer à la campagne du secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon,  « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes »; se mobiliser pour que les droits de la femme deviennent la priorité des nouveaux Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD); et, enfin, créer des réseaux de solidarité féminins « Nord-Sud ».
DES DROITS TOUJOURS BAFOUÉS
Le comité onusien bénéficie du soutien de l’ambassadeur des droits de l’homme François Zimeray, de Geneviève Garrigos, la présidente d’Amnesty International France, et d’Antoinette Fouque, militante féministe depuis plus de quarante ans, qui a regretté qu’il n’y ait plus de nos jours « de conférences rassemblant des milliers de femmes ».

Les discussions se sont concentrées sur trois régions du monde. L’Asie du Sud, où le salariat féminin est confronté à des conditions de travail des plus précaires, un fléau illustré par la récente catastrophe du Rana Plaza au Bangladesh <http://www.la-croix.com/Archives/2013-05-13/bangladesh-Une-femme-sauvee-dix-sept-jours-apres-la-catastrophe-de-Dacca-2013-05-13-959471> . La région sahélienne, où les femmes ont été les victimes collatérales du conflit dans le nord Mali. Le Maghreb enfin, où des militantes françaises et allemandes Femen ayant protesté seins <http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Droits-des-femmes-l-ONU-demande- des-actions-concretes-2013-06-16-974058#> nus viennent d’être condamnées à quatre mois de prison ferme par la justice tunisienne.

Le Cedaw a demandé à ce que les femmes ne soient plus prises comme cibles en temps de guerre, recommandant une sensibilisation systématique des militaires à la question du traitement des populations civiles féminines.
LA FRANCE ET L’EUROPE SE DOIVENT D’ÊTRE « EXEMPLAIRES »
« En général, il y a des progrès, mais les chiffres en France des femmes victimes de violence sont là pour montrer que tout ne va pas bien. Que personne ne pense un instant que le problème de l’égalité entre hommes et femmes est derrière nous » a affirmé Nicole Ameline, pour qui « les stéréotypes en France sont encore très courants ».

Les recommandations du Cedaw sont donc loin de ne concerner que les pays en développement. Pour Nicole Ameline, la France se doit d’être « exemplaire » <http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/En-France-la-parite-avance-a-petits-pas-_NP_-2013-03-07-918729> : » Qui peut parler d’égalité quand il n’y a même pas de parité à l’Assemblée <http://www.la-croix.com/Archives/2013-03-08/La-parite-au-sommet-des-institutions-europeeennes-un-defi.-Reperes.-Les-etats-membres-de-la-parite-_NP_-2013-03-08-919306> ? »

LOU GARÇON

http://www.la-croix.com/Actualite/Monde/Droits-des-femmes-l-ONU-demande-des-actions-concretes-2013-06-16-974058

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Un lien très intéressant sur la représentation des femmes dans la publicité à travers une vidéo créée par des étudiants d’une université canadienne : http://youtu.be/HaB2b1w52yE. Quand les femmes cesseront-elles d’être esclaves des représentations masculines de la féminité pour s’en affranchir et en jouer?

Pour que le féminisme ait des répercussions immédiates sur la société, il faut que les femmes se prennent en main.

Bonne vidéo,

Niama.

Informations de dernière minute :

Le rapport du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, intitulé Egalité entre les femmes et les hommes – Orientations stratégiques pour les recherches sur le genre (janv. 2013, 56 p.)est disponible sur les liens suivants:

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/134000070-egalite-entre-les-femmes-et-les-hommes-orientations-strategiques-pour-les-recherches

LE RAPPORT EN TEXTE INTEGRAL :
http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/134000070/0000.pdf

 

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ENJEUX DE LA FEMINITE EN INDE  

                              Les tragiques événements concernant les viols médiatisés de deux femmes dernièrement en Inde indiquent une nouvelle fois la violence faite au corps féminin, un corps perçu également comme sacré. Comment comprendre cette ambivalence? Comment et pourquoi en arriver là? Quelques éléments de réponses dans ce texte consacré à Gandhi et son rapport à la féminité, extrait de l’ouvrage Talking India: Ashis Nandy in Conversation with Ramin Jahanbegloo (New Delhi, Oxford University Press, 2006, p. 42-46) :

« Gandhi était pleinement conscient de l’ambivalence persistante à l’égard de la féminité qui existe dans la société indienne. D’un côté, la femme est un aspect du sacré qui est au fondement de la vie et reflète une continuité avec le divin, elle est un symbole de puissance et d’énergie. De l’autre, la société indienne vit avec l’anxiété et la peur constante que ce puissant principe actif puisse se transformer en principe de destruction et d’annihilation.

Ce parce que les femmes sont perçues comme en synergie avec les principes cosmiques de reproduction. Cette ambivalence trouve aussi son expression dans la façon typiquement indienne de dévaluer et marginaliser les femmes. L’impulsion de base est peut-être liée à l’époque coloniale, lorsque la hiérarchie de genre est devenue une métaphore servant à légitimer la domination britannique, mais l’ambivalence en question et la hiérarchisation qui en découle étaient déjà présentes dans certains secteurs de la société indienne et dans la culture indienne elle-même. Ces dimensions de la culture ont été dynamisées et renforcées par la domination coloniale. Le véritable danger du colonialisme n’est pas un virus ou une bactérie.Le véritable danger du colonialisme, c’est qu’il tend à se construire sur les cultures existantes et à tirer profit des divisions et des ambivalences existantes dans les sociétés assujetties. Dans la foulée, le colonialisme re-hiérarchise les différents éléments de cultures colonisées. Techniquement ces cultures ne sont pas bouleversées, elles sont réordonnées. Des éléments qui étaient récessifs deviennent dominants, des éléments dominants deviennent récessifs. (…) On me dira que les valeurs féminines n’existent pas en tant que telles, qu’il s’agit d’une forme d’essentialisme et que toutes les valeurs sont socialement déterminées. Il n’en reste pas moins que certaines valeurs sont associées à la féminité dans les cultures dominantes de notre époque. Mohandas Karamchand Gandhi comprenait cela, d’où sa tentative de donner à la féminité un statut plus élevé qu’à la masculinité.« 

(Sources : Extrait « Gandhi et l’ambivalence à l’égard de la féminité en Inde », in Matthieu Renault, « Savoirs en dispersion: la domestication indienne de la psychanalyse, in La Revue des Livres, n°5, mai-juin 2012, p. 56)

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Voici un article très intéressant paru dans Le Monde, qui apporte un éclairage sur l’impunité du viol en Inde. Je vous rappelle, que sur cette même page web, ci-dessous, se trouve une pétition à signer contre l’impunité des violeurs en France. 

L’Inde doit rompre avec l’impunité du viol
Le combat de la femme urbaine indienne
Que penser de l’Inde qui a fait la  » une  » des journaux internationaux pour toutes les mauvaises raisons, de l’Inde qui sait lancer des missiles dans l’espace mais ne sait guère comment créer un espace public sûr pour ses femmes ? Et qu’y a-t-il à dire sinon que j’ai honte ?

En tant qu’Indienne, originaire de New Delhi, j’ai mon propre vécu de mains baladeuses dans les bus, de gestes déplacés de la part d’hommes à vélo envers moi, piétonne, sans parler des sifflets ni des remarques obscènes. Le code pénal indien reconnaît le problème par un curieux euphémisme,  » Eve teasing « ,  » taquiner Eve « , pour désigner le harcèlement sexuel. Seulement, dans l’Inde du XXIe siècle, l’actualité de tous les jours a dépassé de loin cette définition archaïque ; le problème est bien plus grave et s’étend à la violence sexuelle aggravée et au viol, parfois collectif, multiple.

Les raisons de cette montée de la violence faite aux femmes sont nombreuses. Le vrai coupable est sans doute la démographie et le manque de femmes. La population de l’Inde est jeune ; 70 % a moins de 35 ans ; plus de 100 millions de personnes sont en âge de se marier ou de vivre en couple. Mais il n’y a pas assez de femmes, ce qui risque d’aggraver le problème dans l’avenir. Ce déséquilibre de proportion entre femmes et hommes (914 femmes pour 1 000 hommes dans la tranche d’âge de 0 à 6 ans) est dû à l’avortement des foetus féminins, pratique résultant de la préférence des familles hindoues pour un fils et un héritier. Et puis, une part de responsabilité revient aux films bollywoodiens et aux séries télévisées avec leurs représentations des stéréotypes féminins, leur objectification des f emmes et leurs incitations à un comportement machiste.

Ajoutons à cela, les effets de la mondialisation et la modernisation rapide de l’Inde sans que les attitudes patriarcales et misogynes n’aient eu le temps d’évoluer. Les partis nationalistes hindous continuent à crier haut et fort que la responsabilité des agressions sexuelles revient aux jeunes filles qui transgressent les codes en portant des jeans ou des jupes, en sortant avec des garçons, et que l’influence culturelle occidentale est néfaste. En outre, la croissance économique a déclenché un véritable exode rural de milliers de jeunes hommes peu instruits vers les villes, à la recherche de travail.

Là, au lieu de la ségrégation des deux sexes à laquelle ils sont habitués dans leurs villages, ils côtoient des femmes modernes qui travaillent, sortent, s’habillent comme elles veulent, sans qu’ils aient la moindre idée de la façon de les aborder. Cette nouvelle Indienne urbaine qui a quitté les confins étroits de sa maison est active, donc visible. Elle leur est à la fois accessible et inaccessible. Quelles que soient les raisons, la violence faite aux femmes est un fait de vie en Inde, et si c’est devenu un fléau national, c’est en Inde du Nord qu’elle prend des proportions épiques.

Mais tout n’est pas noir dans cette histoire. Comme tout le monde le sait maintenant, l’un des derniers cas, le viol collectif brutal, le 16 décembre 2012 à Delhi, d’une étudiante par six hommes dans un bus a secoué la nation et l’a obligée à laisser tomber son manteau d’indifférence. Est-ce la bestialité outrageuse de ce viol collectif ou le courage inouï de la victime qui a poussé des milliers d’Indiens ordinaires, endurcis comme ils le sont aux récits de violence sexuelle dans les médias, à descendre dans les rues manifester pendant des jours pour demander des mesures concrètes pour promouvoir la sécurité des femmes et la punition rapide des violeurs ?

Ou était-ce la goutte qui a fait déborder le barrage de mécontentement et de colère devant l’incompétence de la police et du gouvernement, voire de tous les partis politiques, devant la difficulté à laquelle une femme fait face pour déposer une plainte pour viol, devant la lenteur insupportable des tribunaux, et l’a transformé en un véritable raz de marée de manifestations et de veillées à la bougie ?

La lueur d’espoir est bel et bien là. Il est encourageant que cette  » nouvelle Indienne  » ait trouvé sa voix et, qui plus est, ait commencé à la faire entendre. Assez, elle en a ras-le-bol d’être toujours la victime. Elle réclame ses droits. Elle appelle au changement. Encourageant aussi le fait qu’elle ait, à ses côtés, des milliers d’hommes, jeunes et moins jeunes, qui la soutiennent et l’épaulent dans cette lutte. Tous les hommes indiens ne sont pas à diffamer, à diaboliser, comme l’ont fait certains journaux occidentaux.

Très encourageant aussi le comportement inhabituel, exemplaire, des médias indiens, qui ont fait preuve d’une retenue remarquable dans leurs reportages sur le viol du 16 décembre. Ils ont refusé le recours au sensationnel, ont respecté l’intimité de la victime et de sa famille et ont contribué à canaliser la rage du public contre les autorités.

Espérons que cette vague de colère et d’indignation aboutira à faire de l’Inde un lieu meilleur et plus sûr pour les femmes, comme l’a souhaité le premier ministre indien, Manmohan Singh, à la suite des protestations. Il s’agit là d’un défi monumental. Il reste beaucoup à accomplir pour faire accepter et appliquer les droits de la femme. Il faudra une grande volonté politique pour instituer des changements nécessaires à la sécurité des femmes.

Mais, aussi importants qu’ils soient, c’est l’éradication des attitudes misogynes et la dissolution des préjugés patriarcaux enracinés qui engendreront un vrai changement. En tant qu’Indiens, nous enseignons à nos filles comment rester saines et sauves, comment fuir tout contact avec des hommes inconnus, comment se fier à leur instinct pour éviter des situations dangereuses, bref comment éviter l’agression sexuelle.

Mais ce n’est que le jour où nous enseignerons à nos fils la signification du mot  » non « , que nous leur expliquerons comment traiter les femmes, comment les respecter, comment ne jamais lever la main sur elles, ce n’est que ce jour-là, que nous serons en mesure d’affirmer que  » le changement, c’est maintenant « .

Radha Kapoor-Sharma
(Radah Kapoor-Sharma a été professeure de littérature et de civilisation françaises à New Delhi).

Le Monde, le 12 janvier 2012

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L’INDE DANS LA TOURMENTE APRES DEUX AFFAIRES DE VIOL MEDIATISEES

Parce que le corps des femmes est une nouvelle fois l’objet des violences les plus infâmes, retour sur l’affaire de l’India’s Daughter :

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20121229.OBS3964/inde-nouvelles-manifestations-apres-la-mort-de-l-etudiante-violee.html

La veille, le 28 décembre, toujours en Inde, une adolescente se suicidait après avoir été victime d’un viol collectif :

http://fr.news.yahoo.com/inde-suicide-dune-adolescente-victime-dun-viol-collectif-064947037.html

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Bushra ALMUTAWAKEL, La Disparition (2009)

Boushra Almutawakel

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AGIR POUR LUTTER CONTRE L’IMPUNITE DES VIOLEURS EN FRANCE : http://www.avaaz.org/fr/rape_impunity_in_france/?tOBkEdb

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